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Film du mois
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Pendant les 40 premières années de son existence, Le canoë club refuse la compétition. En effet, le club fut fondé comme une société d’encouragement nautique et laisse à d’autres associations la compétition sur eau plate. Le Kayak club de France créé en 1931, pour faire connaître le tourisme nautique, se tourne très vite vers la compétition et participe à des courses en eau plate et plus tard en eau vive. C’est seulement en 1946 que le Canoë club adhère à la fédération française de canoë et autorise enfin la compétition à ses membres et aux sections de province. Les 2 disciplines qu’affectionnent les membres du Canoë club sont le slalom et la descente car elles se rapprochent le plus de l’esprit de la haute rivière et des premières.  Cependant, la revue La Rivière regrette la disparition progressive de l’esprit d’exploration et de la vie collective au profit de la course contre la montre.  Plusieurs membres y voient la fin d’un âge d’or.

 

Projection
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A partir des films et œuvres iconographiques conservés aux Archives départementales, le documentaire présenté en trois partie plonge le spectateur dans le quotidien des tramways de la Belle Epoque, l’histoire de la ligne Bastille/Verneuil L’Etang ou encore l’ouverture de l’autoroute A6 dans les années 1970. 

Projection publique des "Petites histoires des transports" le mardi 31 janvier 2016, à 12h30 aux Archives départementales de Créteil.

 

 

Document du mois
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Pour rejoindre les lieux de croisière, deux moyens s’offraient aux pagayeurs : le train puis après la Seconde guerre mondiale l’automobile. Dès 1909, le Canoë club suit de près la réglementation en vigueur afin de négocier avec les compagnies de chemins de fer l’acceptation des canoës comme bagages. Les embarcations sont souvent expédiées quelques jours avant la croisière et laissés aux bons soins du chef de gare ou en consigne. Après la seconde guerre mondiale, il n’est plus possible de transporter son canoë en bagage accompagné. L’usage de la voiture se généralise devenant le mode principal de transport des embarcations. Souvent deux voitures sont requises pour faire les aller-retour entre les points de départ et d’arrivée, et transporter le matériel de camping et de prise de vue.

 

Conférence
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Si vous n’avez pas pu suivre les conférences organisées par les archives départementales du Val-de-Marne, nous vous invitons à les réécouter sur cette page. Vous pouvez également retrouver nos podcasts « Archives Val-de-Marne » dans votre application sur votre smartphone ou votre logiciel dédié sur votre ordinateur.
N’hésitez pas à vous y abonner, pour ne pas en perdre une miette.

 

 

 

 

Document du mois
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Pendant la première moitié du XXe siècle, alors que l’automobile était encore réservée à une élite, la majorité des voyages s’effectuait par le train. Mais de la gare à la rivière, il fallait charioter ! Les obstacles sont nombreux sur les rivières et souvent, les équipes doivent recourir au chariot pour contourner un barrage, une écluse, une propriété privée, un passage dangereux, un manque d’eau. Il n’est pas rare d’avoir à effectuer des portages sur une quinzaine de kilomètres. Comme le chargement est lourd et peut aller jusqu’à 100kg, les pagayeurs construisent leur propre chariot pour alléger le poids. Dès 1909, des articles du bulletin du Canoë club exposent les qualités essentielles du chariot : léger et robuste et démontable, il doit pouvoir se loger dans l’embarcation. Il doit avoir des suspensions pour s’adapter aux sols, et accueillir tous les types de coques. Les auteurs, à force des schémas et de dessins, livrent leurs secrets de fabrication

 

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