porte-document
-A A +A

Le cheval et la science de l’Antiquité au XXe siècle

Dessin
J. A. Laisnes. Fers à cheval.
1829
Dessin. 36 x 27 cm
Archives départementales du Val-de-Marne
(1 ETP 1250)

Durant le XIXe siècle, l’École d’Alfort participe activement au développement de la science équine. Henry Bouley, Armand Goubaux puis Edmond Nocard, contribuent à implanter les théories pasteuriennes sur les maladies infectueuses tout en développant un enseignement supérieur de qualité. C’est ainsi qu’Edmond Nocard se livre à une série d’expériences sur les animaux lui permettant de constater que le sérum du cheval immunisé contre l’intoxication diphtérique (réalisé à partir de la toxine plus ou moins atténuée) contient en abondance l’antitoxine diphtérique.
De nouvelles chaires sont créées dans le domaine de la pathologie, de la zootechnie ou encore de la parasitologie et des maladies parasitaires tandis qu’en 1923 le doctorat vétérinaire ouvre la voie à une carrière civile ou militaire dans laquelle le cheval tient une place importante.